Musique, Technologie, Streaming, Gaming, Stories
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The great escape
Un lézard de la taille d’un crocodile, noir luisant, avec des traits orange fluorescent striant sa tête, s’approche d’une jeune femme aux cheveux long et roux en robe blanche fine lui arrivant juste au dessus des genoux, en sandale, et tend sa patte pour lui dire de partir.
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Nessa Barrett – Jesus loves a primadonna
Nessa Barrett « Jesus loves a primadonna » est un album épuré : chaque instrument a sa place, le tout porté par la voix posée et calme de Nessa Barrett. Les instruments sont classiques d’un groupe de rock alternative. Il n’y a pas de recherche de saturation, la musique est millimétrée, précise, épurée.
La pochette est un portrait de Nessa Barrett en noir et blanc, la moue triste, avec un chat noir, sur fond noir. L’aspect gothique est assumé. Ceci est confirmé dans les 2 premiers clips de l’album : chacun en noir et blanc. L’un montre simplement la chanteuse en portrait, chantant la chanson a capella. L’autre est plus travaillée : la chanteuse est dans une robe blanche, assise devant une cheminée, avec des sortes de voilures blanche recouvrant la pièce. La scène se passe dans un château, et montre des personnages du début du 20 ème siècle apparemment, et ce qui ressemble à un Nosferatu.
L’album n’est pas une ode à la joie, mais en musique seule l’inspiration compte.
Coups de cœur : West Coast Prayer, Venom, Buffalo 66, High On Heaven.
8 morceaux, 27 minutes, Warner. -
Alison Wonderland – GHOST WORLD
DJ qui compose des chansons super rythmées et entraînantes, avec une recherche mélodieuse.
Les clips sont originaux et se suivent. Ils sont souvent réalisés en campagne, avec un cheval, un peu d’héroïc fantasy, en jouant sur les lumières du jour et de la nuit, ou des clichés floutés des grandes heures insouciantes des 80’s, provoquant bizarrement de la nostalgie.
Le fantôme de la pochette ressemble beaucoup au style de Chatgpt. Qui est l’oeuf, qui est la poule ? -
Aïe
L’IA est partout, dans chaque sujet de conversation, chaque sujet de réflexion. C’est un véritable trou noir dans lequel chacun met ses doutes et ses joies.
Certains disent « l’IA est le mahdi », d’autre « l’IA est l’antéchrist ».
D’autres essaient de se convaincre que l’IA remplacera tous les métiers sauf le leur, car leur métier a comme par hasard quelque chose de spécifique.
Alors voici mon modeste avis, basé sur mon expérience et sur les faits, loin de toute spéculation.
L’IA m’aide à résoudre des problèmes mathématiques dans lequel je suis nul. Elle cherche à m’expliquer comment elle fait mais je ne comprends toujours pas. Mais cela revient au même à ce que je faisais avant, en allant chercher des bribes de code sur internet sans bien les comprendre.
Elle permet d’accélérer la configuration des serveurs car elle propose des routines bien établies.
Elle permet de créer des jeux simples, des applis simple ou complexe. Elle évite de se focaliser les problèmes de codage et de conserver ses objectifs sans compromis. Le code peut ensuite être lu et compris, même si je le fais peu.
Concernant l’administration, l’IA perd de sa superbe. En effet la loi française est un mille-feuille administratif en train de s’écrouler son sous poids. Elle donne des réponses qui sont souvent erronées : confusion entre le contrat CDII et CDIE, confusion ou erreur sur la manière de déclarer certaines rubriques en DSN.
Dire que l’IA remplacera le métier d’ingénieur informatique, c’est abusé car un gestionnaire de paie aura-t-il le temps de chatter avec les agents IA tout en faisant son cœur métier ?
Dire que l’IA remplacera l’avocat est aussi abusé car qui fera confiance à une IA devant un tribunal ?
En fait l’IA accélère le travail de celui qui a des bases vis-à-vis de ce travail.
Le développeur informatique est un traducteur qui traduit en langage informatique le besoin de l’utilisateur.
L’IA remplace déjà le traducteur de langue pour traduire en direct l’anglais vers le français par exemple.
Lorsque l’IA traduit de l’anglais vers le français, la personne qui reçoit la traduction est française et parle donc le français. Elle a une clef de compréhension.
Pour traduire de l’idée vers le logiciel, la personne doit connaître ou apprendre à minima comment un logiciel fonctionne pour avoir aussi une clef de compréhension.
L’IA permet donc, en plus d’accélérer le travail, d’ouvrir des portes nouvelles à celui qui a des bases mêmes lointaines vis-à-vis du domaine exploré. Elle permet d’apprendre de nouvelles méthodes de travail et de nouvelles fonctionnalités.
L’IA ne mérite pas la confiance car elle se trompe avec aplomb. Mais quand elle a raison, elle permet de nous dépasser, un peu comme le Major avec Cortana.