Category: Stories

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  • Du “Détail”

    On dit souvent l’expression « Le diable se cache dans les détails ». Mais ce dicton m’est apparu sous un nouveau jour, paradoxalement à un moment où la nuit était déjà tombée.

    Au premier abord, on croit qu’il faut faire attention à un texte complexe qui cache en son sein une petite partie qui corrompt le reste, par exemple la loi de 1973 qui pour encourager l’état à surveiller son budget a en réalité endetté la France auprès de rentiers dont on ignore tout. 

    « Les détails » sont au pluriel et ça change la compréhension du dicton… sous l’opulence médiatique, sous la profusion d’informations en continu, sous la folie parlementaire du journal officiel : il y a des myriades de détails.

    Les régimes démocratiques créent une accumulation de détails. Les détails sont épandus dans l’abondance normative que l’appareil d’état (ou autre appareil autoritaire) s’évertue à appliquer, même à l’encontre du bon sens. Une profusion normative et une abondance de loi, dont même Crésus n’oserait rêver, produit une multiplicité de détails.

    Un détail n’est pas forcément petit : il est proportionnel à ce qui l’entoure. Une planète est un détail à l’échelle de l’univers, mais la Terre est tout pour nous.

    Il est obligatoire de vacciner les animaux pour une maladie bénigne, fortement conseillé de vacciner les enfants ou les adultes avec un vaccin en phase test, de sortir l’eau dans des mégas bassines pour qu’elle s’évapore et se pollue, interdit d’analyser les faits historiques de la seconde guerre mondiale, interdit de critiquer certains régimes fanatiques, normal de sauver les banques frauduleuses… Autant de sujets noyés dans la masse devenant « des détails ».

    L’abondance de décret produit une déshumanisation : une armée de juriste, d’avocats, de policiers sont entraînés à faire respecter cet édifice chaque jour plus fragile sur lequel on ajoute des décrets, encore et encore. Il n’est pas question de libre arbitre, l’état demande d’obéir et d’appliquer sa morale. Morale ensuite traduite dans le JO. Mais si l’état à sa logique bureaucratique, en tant qu’humain nous pouvons la remettre en cause et prendre le temps de réfléchir.

    Le détail ne naît pas comme des fourmis dans un nid, au contraire : le détail naît d’un animal que l’on découpe, telle une carcasse de bœuf. Ou comme une porcelaine qu’on casse en mille morceaux puis qu’on recolle (ceci est devenu un art au Japon).

    Le détail naît d’une division, et la division dans son essence est l’inverse de l’unité. Il est donc logique que l’état aime le détail car il s’est construit en opposition à l’église qui prône l’unité.

    Le détail est l’essence même de la République, la place de ce dicton en son sein n’est pas anodine.

    D’après Copilot, le mot « Détail » : 

    • Racine / étymologie détailler = dé- + tailler 
    • Tailler vient du latin populaire taliare / taleare : couper 
    • Idée première : diviser un tout en parties
  • L’anis et les grillons

    Oh Oh les petits chapeaux qui flottent

    A l’envers sur l’eau douce de mes souvenirs

    *

    À la Saint-Jean, chapeau de paille 

    Et paille qui brûle !

    *

    Paille et citron, garçon

    Une menthe à l’eau !

    *

    Au sud, aire de repos, asphalte chaud

    Pas sur la paille avec l’été, l’anis et les grillons !

  • Drôle de drone

    Depuis leur apparition et leur démocratisation, les drones fascinent. Christophe s’en est inspiré pour une magnifique chanson, comme souvent. Alan Walker continue de s’en inspirer à chacun de ses albums, avec la particularité de mettre en avant le A et le W dans un sigle qui ressemble au symbole maçonnique, ce qui n’est pas sans rappeler que Mozart était aussi un maçon. Puisque je n’ai pas le culte du secret et de l’élitisme, ma nature me poussant à partager ce que je sais, le maçonisme me semble par trop opaque. 

    Pourquoi les drones fascinent ? Parce qu’ils volent ? parce qu’ils sont petits ? parce qu’ils sont guidés de loin par une télécommande, donnant au joueur un sentiment d’impunité et d’absence de risque, tout en allant dans des lieux interdits : très haut dans le ciel, très loin dans un pays à l’autre bout du monde, grâce à un guidage par satellite ? Une sorte d’espionnage de l’intimité alors qu’on est assis confortablement sur son fauteuil dans son jardin ? C’est un peu comme regarder un film X les volets fermés, ou recevoir un bakchich à l’abris des regards. 

    Les drones films des paysages extraordinaires.

    Les drones portent des bombes et vont exploser dans les villes. 

    Lorsqu’ils sont plusieurs et coordonnés, ils représentent des scènes de dragons ou autres, dans une pure féérie. 

    Mais les drones ne sont-ils pas en train d’être dépassés ? Car ils dépendent de l’opérateur, un peu comme un sujet MK Ultra a besoin de son handler, ou comme Emma a besoin de. Avec l’amélioration de la robotique et de l’IA. Le prochain saut serait d’intégrer une IA dans un robot humanoïde. Avec cette étape, pas besoin d’opérateur : ce serait une vraie interaction sociale. 

  • Extrapolitique

    On lit partout que les extra-terrestres sont en contact avec les « autorités », et qu’ils ne s’adressent pas au commun des mortels car on est trop con.

    En revanche, les « autorités », elles, sont « capables » de les comprendre et d’agir avec intelligence.

    Permettez-moi d’en douter : au vu des discours systématiquement mensongers des « élus », portés au pouvoir par des machines électroniques. Au vu de leurs messes noires rendues publics, des affaires de drogues récurrentes, pourquoi un extra-terrestre les choisirait plutôt qu’un être apolitique mais avec une vision plus claire ?

    Alors voici une théorie : ce soi-disant choix des élus politiques par les êtres venus du ciel ou d’une autre dimension est un reliquat de la monarchie. Ce choix perpétue l’idée d’un roi sachant guidant une population hébétée et incapable d’agir.

    En suivant la logique de cette théorie, on pourrait penser que les extraterrestres ont été créé par ces mêmes hommes puissants, assis sur leur trône par la force de l’image.

    Un philosophe a dit que Dieu a créé l’homme à son image et que ce dernier le lui a bien rendu. Je suis bien mal placé pour dire ce que Dieu a fait, ni quelle image il a, car ça me dépasse.En revanche, je pourrais dire que l’extraterrestre a créé l’homme à son image et que celui-ci le lui a bien rendu. 

  • La branche et le jardinier

    Un jardinier a dit “Coupe les branches des arbres dans l’allée, elles repousseront.”

    L’autre jardinier a dit “Mais si il repousse, ce sera à partir de la même racine ?” 

    Le jardinier répondit “oui, mais ça sera plus propre, et couper les branches vivifie l’arbre et lui permet de pousser plus haut”

    Un politique a dit “Détruit le pays à coup de bombes, il repoussera.”

    Un membre du parti a dit “Mais si il repousse, ce sera à partir de la même racine ?” 

    Le politique répondit “oui, mais nous empêcheront qu’il repousse, en faisant prospérer la mauvaise herbe”. 

    Ainsi s’achève la comparaison entre le végétal et le cérébral.

  • Basket à Pandora

    Quand je croise des joueurs de baskets, j’ai l’impression d’être un humain qui croise un avatar sur Pandora

  • L’information – v2 (vids.google.com)

    Imaginez un pays de 70 millions d’habitants dans lequel la communication et les moyens d’états sont dirigés par un groupe de personnes peu nombreuses et établis dans un autre pays. 

    En conséquence, ce groupe limité va exprimer ses peurs, ses doutes, et les propager à l’échelle de ces 70 millions d’habitants. 

    Il va donc se produire une émulation dans laquelle ces 70 millions vont se retrouver concernés par les thèmes exprimés par ce groupe, alors qu’en réalité, ces inquiétudes n’ont nulles lieu d’être par rapport à leur quotidien, fait en majorité de travail dans le tertiaire, d’occupations familiales, de crédits immobiliers à rembourser, de dimanches champêtres…

    Cette dichotomie entre le réel et le monde de l’information perdure par la puissance de l’image qui recréé un monde virtuel dans lequel chacun croit vivre, alors que si il s’éteignait cela ne manquerait à personne.

  • L’information – v1 (heygen)

    Imaginez un pays de 70 millions d’habitants dans lequel la communication et les moyens d’états sont dirigés par un groupe de personnes peu nombreuses et établis dans un autre pays. 

    En conséquence, ce groupe limité va exprimer ses peurs, ses doutes, et les propager à l’échelle de ces 70 millions d’habitants. 

    Il va donc se produire une émulation dans laquelle ces 70 millions vont se retrouver concernés par les thèmes exprimés par ce groupe, alors qu’en réalité, ces inquiétudes n’ont nulles lieu d’être par rapport à leur quotidien, fait en majorité de travail dans le tertiaire, d’occupations familiales, de crédits immobiliers à rembourser, de dimanches champêtres…

    Cette dichotomie entre le réel et le monde de l’information perdure par la puissance de l’image qui recréé un monde virtuel dans lequel chacun croit vivre, alors que si il s’éteignait cela ne manquerait à personne.

  • Essai sur la Liberté

    Liberté, d’après le Robert : 

    Libre : d’abord liure (v 1200) est emprunté au latin liber, terme plus vaste qu’ingenuus (>ingénu) dit de personnes, de cités, de peuples, d’abstractions, quelquefois avec la valeur péjorative « trop libre ».

    On rapproche le grec eleutheros « libre »

    Copilot : eleutheros et līber sont cognats : ils remontent à une racine indo‑européenne liée à l’idée de membre du peuple, de lignée libre. Wiktionary souligne explicitement cette parenté étymologique.

    Au moyen âge libre signifie « qui dépend de soi, n’est soumis à aucune autorité »

    Au 16 ème siècle : « qui n’éprouve pas de gêne » puis « non prisonnier »

    Et « qui a le pouvoir de se déterminer »

    Et liberté politique, personne qui n’est pas soumise à des entraves de la part des autorités.

    Et « air libre », « accès libre » 

    Au 17 ème siècle :  « esprit libre », « être libre=pas marié », « libre penseur (1659) », 

    Au 19 ème siècle : « enseignement libre »

    Récemment « radio libre »

    Liberté (1190) a été emprunté au dérivé latin libertas, nom correspondant à liber avec tous les sens de celui-ci. 

    Depuis le 14 ème siècle : le mot désigne l’état d’une personne juridiquement autonome en opposition à esclavage, non captif puis personne qui n’a pas d’engagement.

    Au 16 ème siècle : absence de contrainte sociale et morale « prendre des libertés ». 

    Au 18 ème siècle : liberté politique, liberté de la presse, liberté individuelle (prérévolutionnaire)

    (1835 Liberté ! Libertas !)

    Liberticide est apparu sous la Révolution en 1791.

    Liberté a aussi produit libertaire, synonyme d’anarchie (1858)

    Pour Copilot : 

    Līber chez Cicéron et Sénèque

    👉 Deux conceptions de la liberté romaine

    I. Cicéron : līber comme statut civique et politique

    Chez Cicéronlīber renvoie d’abord à la condition du citoyen libre dans la République.

    1️Liberté = absence de domination arbitraire

    Cicéron oppose constamment :

    • līber → l’homme libre
    • servus → l’homme soumis à l’arbitraire d’un autre

    Mais cette liberté n’est pas l’absence de lois :

    être libre, c’est vivre sous des lois justes, non sous la volonté d’un maître.

    La libertas est liée :

    • à la civitas (la cité)
    • au droit
    • à la République (res publica)

    Elle s’oppose à :

    • regnum (pouvoir monarchique)
    • dominatio (domination personnelle)

    2️Līber et la parole libre (libera vox)

    Cicéron emploie līber pour désigner :

    • la franchise du citoyen 

    Explication du mot « Franchise » par Claude : 

    • Dans ce contexte, franchise signifie le statut de personne libre, c’est-à-dire le fait d’être affranchi de toute servitude — l’opposé de l’esclavage.
      • C’est un sens ancien du mot français, calqué sur le latin francus (libre, d’origine franque, donc non servile). On retrouve cette acception dans des mots comme affranchissement ou franchir (lever une contrainte).
    • la liberté de parole politique

    Mais cette parole libre est normée moralement :

    • elle suppose la dignitas
    • elle respecte le mos maiorum (tradition)

    👉 La liberté cicéronienne est encadrée, jamais anarchique.

    ✅ Résumé Cicéron

    Pour Cicéron :

    • līber = citoyen protégé par la loi
    • liberté = équilibre institutionnel
    • l’homme libre est inséré dans la cité

    La liberté est collective avant d’être intérieure.

    II. Sénèque : līber comme liberté intérieure absolue

    Chez Sénèque, stoïcien, līber change radicalement de sens.

    1️Līber ≠ statut social

    Sénèque affirme explicitement :

    • un esclave peut être libre
    • un citoyen puissant peut être esclave

    👉 La vraie liberté ne dépend ni du droit, ni du rang, ni du pouvoir.

    La liberté est :

    • intérieure
    • fondée sur la maîtrise de soi
    • indépendante des circonstances extérieures

    2️Līber = souveraineté de l’âme

    Sénèque définit la liberté comme :

    • l’indépendance à l’égard des passions
    • le refus d’être soumis au plaisir, à la peur, à l’opinion

    « Est libre celui qui n’a besoin de rien pour être heureux. »

    La dépendance aux plaisirs ou à l’approbation sociale est une nouvelle forme d’esclavage.

    3️Le sage stoïcien comme homo līber

    Pour Sénèque :

    • le sage est libre même en prison
    • la liberté suprême est la maîtrise du jugement

    Il va jusqu’à considérer que :

    • le suicide philosophique peut être un acte ultime de liberté, lorsqu’il n’existe plus d’espace pour vivre vertueusement

    ✅ Résumé Sénèque

    Pour Sénèque :

    • līber = autonomie intérieure
    • liberté = indépendance vis-à-vis de tout ce qui ne dépend pas de soi
    • la cité est secondaire par rapport à l’âme

    III. Comparaison synthétique

    CicéronSénèque
    Liberté politiqueLiberté morale
    Citoyen libreSage libre
    Loi justeRaison droite
    Liberté collectiveLiberté intérieure
    RépubliqueConscience

    IV. Pourquoi c’est essentiel (et très actuel)

    Tu vois ici deux héritages majeurs de la pensée occidentale :

    • Cicéron → liberté républicaine, constitutionnelle
    • Sénèque → liberté de conscience, résistance intérieure

    👉 Ensemble, ils posent une question toujours vivante :

    Suis-je libre parce que la loi me protège — ou parce que mon esprit ne dépend de rien ?

    • A explorer : comment cette tension apparaît chez Marc Aurèle

    V.  Ce que Platon appelle la « liberté comme licence »

    a) La démocratie comme « ivresse de liberté »

    Dans La République (livre VIII), Platon décrit la démocratie athénienne comme un régime où la liberté devient le bien suprême… au point de se retourner contre elle-même.

    Il explique que :

    la liberté est comprise comme le droit de faire ce que l’on veut ;

    toute contrainte (lois, autorité, hiérarchie) est perçue comme une atteinte insupportable ;

    on finit par ne plus respecter ni les lois, ni les magistrats, ni même les parents.

    Platon parle explicitement d’un État démocratique “enivré de liberté”, où l’excès de liberté mène à l’anarchie, puis à la tyrannie.

    Idée centrale :
    une liberté sans limites détruit l’ordre commun et prépare paradoxalement la servitude.

    b) Pourquoi ce n’est plus une vraie liberté pour Platon

    Pour Platon, l’être humain est composé de plusieurs parties (désirs, courage, raison).
    Si la liberté consiste à obéir à tous ses désirs, alors ce ne sont plus nous qui commandons, mais nos pulsions.

    👉 Résultat :

    l’homme “libre” devient esclave de ses désirs ;

    la cité devient ingouvernable ;

    la liberté dégénère en chaos.

    Platon résume cela par une formule célèbre :

    « Une liberté excessive se transforme en servitude excessive ».

    VI. Aristote : la liberté sans vertu n’est pas la liberté

    Aristote est moins radical que Platon, mais le diagnostic est proche.

    a) La critique de la liberté démocratique

    Dans La Politique, Aristote observe que les démocrates de son temps définissent la liberté comme :

    ne pas être commandé,

    faire ce que l’on veut,

    gouverner à tour de rôle ou n’obéir à personne.

    Pour lui, cette conception confond :

    statut juridique (ne pas être esclave),

    et liberté morale véritable.

    Aristote critique l’idée que le simple fait d’être libre juridiquement donne le droit de gouverner sans condition de vertu ou de compétence.

    b) La vraie liberté selon Aristote

    Pour Aristote :

    l’homme libre est celui qui se commande à lui‑même ;

    la liberté suppose la maîtrise des désirs par la raison ;

    une cité libre doit viser la vertu, pas la satisfaction immédiate.

    Il distingue donc :

    une fausse liberté = licence, anarchie, désordre ;

    une vraie liberté = agir selon la raison et le bien commun.

    Sans cette maîtrise, la liberté devient un simple mot utilisé pour justifier n’importe quoi.

    VII. En résumé, très simplement

    Quand on dit que Platon et Aristote se méfient de la liberté comme licence, cela signifie :

    ❌ liberté ≠ faire tout ce qu’on veut

    ❌ liberté ≠ absence totale de lois ou d’autorité

    ✅ liberté = maîtrise de soi

    ✅ liberté = obéir à la raison plutôt qu’aux désirs

    ✅ liberté politique = conditions permettant la vertu et le bien commun

    C’est pourquoi ils critiquent certaines formes de démocratie : non pas parce qu’elles valorisent la liberté, mais parce qu’elles confondent liberté et laisser‑aller.

    Alors, une synthèse ? 

    Sénèque analyse la liberté dans son essence, il n’y a pas de débat.

    Cicéron, reprenant les idées de Platon et d’Aristote, englobe la liberté dans un contexte : la cité. Il ne la contredit pas. Toute atteinte à la liberté est un oxymore. Il la met plutôt en parallèle avec la cité. Platon et Aristote vont plus loin et donne les clefs pour protéger la cité et se faisant protéger la liberté.

    Le moyen âge jusqu’à l’époque moderne a une approche dans la logique de Sénèque mais se rapproche de l’oxymore en parlant « d’excès de liberté » là où il faudrait parler du droit de la cité. 

    Et le travail dans tout ça ? 

    Ma fille a récemment opposé la liberté et le travail. Je lui ai répondu que ça n’avait pas de sens de faire cette opposition car la liberté est par essence non contrainte. Le travail permet de se réaliser tout en améliorant la cité. 

    Et la vérité, et la justice ? 

    Liberté <> Vérité <> Justice (Sheikh Imran Hussein)

    Le Sheikh Imran Hussein a récemment rapproché la vérité et la justice.

    Sans vérité, il ne peut pas y avoir de justice car la justice ne peut pas se réaliser avec de faux témoignages. Sans justice, il n’y a plus de droit, et sans droit la liberté devient arbitraire car on peut se retrouver en prison pour n’importe quel prétexte. 

    La dérive politique française encourage l’abandon de la vérité, et par ricochet la justice répond moins. Le politique parle souvent de liberté et souvent avec oxymore. Cela est un marqueur fort de la dérive d’un système démocratique vers un système autoritaire (relation maître-esclave). 

    Mais ces dérives sont cycliques et encouragent le citoyen à se réveiller pour rétablir la vérité des faits.