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  • Top 50 et CAC 40

    Cet article a été rédigé par Copilot, hormis le dernier paragraphe qui est de votre modeste serviteur.

    Ce chapitre adopte désormais une règle simple : afficher, autant que possible, le single n°1 annuel en France et la valeur du CAC 40 retenue comme la plus forte progression de l’année, avec son cœur métier, même lorsque le rapprochement littéraire reste faible ou absent. Le résultat est donc à lire comme une base de travail documentaire, non comme une démonstration achevée. Lorsque la source annuelle est solide pour la chanson mais plus incertaine pour la valeur boursière, j’indique une valeur retenue à titre exploratoire afin de permettre un approfondissement ultérieur.

    Note méthodologique : pour 2024 et 2025, le repérage du « single n°1 de l’année » ne repose pas uniquement sur le SNEP, mais aussi sur des classements annuels alternatifs reconstitués par des agrégateurs de charts. Cette solution permet de garder une cohérence de comparaison lorsque le classement annuel officiel est absent, tardif ou présenté sous une forme moins directement exploitable.

    AnnéeSingle n°1 de l’année en FranceValeur CAC 40 retenue en forte progressionCœur métierLecture des paroles / remarques
    1987Viens boire un p’tit coup à la maison — Licence IV  

    Populaire
    Festif
    Saint-Gobain (à confirmer)    



    Industrie
    Matériaux de construction, verre, habitatLa chanson repose sur la convivialité immédiate, le collectif, le foyer comme lieu de rassemblement. Même sans parallèle convaincant, la valeur retenue renvoie au bâti, donc au cadre matériel de la vie commune.
    1988Nuit de folie — Début de Soirée 

    Populaire
    Festif
    L’Oréal (à confirmer) 



    Cosmétique
    Cosmétiques, beauté, soinLe morceau célèbre l’excès festif, l’évasion, la surface joyeuse. Le cœur métier de la valeur retenue relève d’une industrie de l’apparence et de la projection de soi.
    1989Lambada — Kaoma  

    Populaire
    Latina
    LVMH (à confirmer) 

    Mode
    Luxe, marques, distribution sélectiveLa chanson est portée par le corps, le désir et l’exotisme dansé. La valeur retenue relève d’une économie du désir et de la mise en scène symbolique.
    1990Hélène — Roch Voisine  

    Introspectif
    BNP (à confirmer)  

    Finance
    Banque, crédit, services financiersChanson sentimentale de fixation amoureuse, centrée sur un prénom devenu signe absolu. Aucun vis-à-vis évident : la valeur retenue est conservée surtout pour son poids économique et sa progression supposée.
    1991La Zoubida — Vincent Lagaf’  

    Populaire
    Festif
    Accor (à confirmer)  


    Tourisme
    Hôtellerie, restauration, servicesLe texte joue la caricature et la mécanique populaire du refrain. On peut seulement noter une logique de consommation de masse et de circulation sociale, sans aller plus loin.
    1992Dur dur d’être bébé ! — Jordy 

    Populaire
    Enfance
    Danone (à confirmer)  



    Alimentation industrielle
    Agroalimentaire, produits laitiers, nutritionLe titre met en scène l’enfance comme motif commercial et comique. La valeur retenue touche à la consommation familiale et au quotidien domestique.
    1993No Limit — 2 Unlimited New


    Popular
    Club
    Alcatel Alsthom (à confirmer) 

    Industrie
    Télécoms, équipements industrielsLa chanson repose sur l’idée de dépassement, d’expansion, d’énergie sans borne. Le parallèle avec une valeur de réseaux ou d’infrastructure reste plausible, mais il demeure indicatif.
    19947 Seconds — Youssou N’Dour & Neneh Cherry 

    Introspectif
    Cap Gemini (à confirmer)    


    Services
    Services informatiques, conseil, intégrationLe morceau parle d’attente, de seuil, d’humanité mise à nu en quelques secondes. Aucun parallèle boursier fort, mais le choix d’une société de services et de médiation technique donne un vis-à-vis possible autour de la transmission.
    1995Pour que tu m’aimes encore — Céline Dion  

    Introspectif
    LVMH     




    Mode
    Luxe, désir, marque, distribution sélectiveLa chanson met en scène la reconquête, la persistance du désir et la volonté de rester irremplaçable. Le luxe travaille lui aussi la préférence durable, l’attachement symbolique et le retour du désir.
    1996Macarena — Los del Río    


    Populaire
    Latina
    Festif
    France Télécom (à confirmer)  

    Telecom
    TélécommunicationsTube de propagation mondiale, fondé sur l’imitation du geste et la répétition. Même sans véritable profondeur commune, on peut y voir une logique de diffusion massive comparable à celle des réseaux.
    2000Ces soirées-là — Yannick   

    Populaire
    Nostalgie
    Festif
    France Télécom / Orange (à confirmer) 

    Telecom
    Télécommunications, réseauxLe morceau fonctionne par contagion festive et mémoire collective. L’opérateur, lui, fait circuler voix et données : dans les deux cas, ce qui compte est la propagation.
    2005Un monde parfait — Ilona Mitrecey  

    Populaire
    Enfance
    Arcelor    

    Industrie
    Acier, sidérurgie, industrie lourdeLa chanson propose une surface idéale, presque enfantine, alors que la valeur retenue renvoie au poids des structures réelles. Le contraste est plus parlant que la ressemblance.
    2010Alors on danse — Stromae  





    Introspectif
    Club
    Technip (à confirmer), Plus tard racheté par les USA

    Industrie
    Énergie
    Ingénierie, énergie, infrastructuresLe titre décrit une fatigue sociale recouverte par le mouvement et le rythme. Je ne force pas le rapprochement : la valeur est fournie pour documentation, pas pour analogie convaincante.
    2015Sapés comme jamais — Maître Gims feat. Niska   

    Populaire
    Bling
    Festif
    Kering / Hermès (à confirmer)    


    Mode
    Luxe, mode, maroquinerieIci, le dialogue est évident : la chanson célèbre l’apparence, l’allure et la joie de paraître ; les maisons de luxe transforment cette grammaire du signe en industrie mondiale.
    2020Ne reviens pas — Gradur & Heuss l’Enfoiré  

    Populaire
    Introspectif
    Worldline / Teleperformance (à confirmer)   

    Services
    Paiements, services numériques / relation clientLa chanson exprime la rupture, la distance, le refus du retour. Le lien avec les services numériques est faible, mais l’époque, elle, est bien celle de la médiation technique généralisée.
    2024Spider — Gims & Dystinct   

    Populaire
    Bling
    Accor    


    Tourisme
    Hôtellerie, restauration, services aux voyageursLe morceau s’impose surtout par sa dynamique de diffusion et son efficacité immédiate. En vis-à-vis, Accor renvoie à l’économie du déplacement, de l’accueil et du séjour. Le rapprochement reste libre, mais l’année 2024 gagne ici en précision documentaire.
    2025Classement annuel SNEP à consolider ; parmi les grands succès de l’année : Ciel — Gims    

    Populaire
    Festif
    Société Générale          

    Finance
    Banque de détail, banque de financement, services financiersJe garde une formulation prudente pour le single annuel, faute de classement annuel officiellement consolidé dans les résultats consultés, mais j’indique un succès majeur de l’année. Côté CAC 40, Société Générale apparaît comme l’une des très fortes progressions de 2025, ce qui permet au moins de fixer clairement le versant économique du comparatif.

    Ce tableau ne prétend pas clore l’enquête ; il sert plutôt de matrice. Pour plusieurs années, le single annuel est bien identifié, tandis que la valeur du CAC 40 retenue comme meilleure progression reste à confirmer ou à affiner à partir d’une source boursière historique homogène. J’ai cependant choisi de l’afficher quand même, avec son cœur métier, afin de rendre le comparatif immédiatement exploitable et de permettre des vérifications ciblées.

    Quand le rapprochement fonctionne vraiment, il dit quelque chose d’un climat : en 1995, le désir obstiné de Pour que tu m’aimes encore peut se lire en regard d’une industrie du luxe fondée sur la préférence et la permanence du signe ; en 2015Sapés comme jamais épouse presque naturellement le cœur métier d’un groupe de mode et de maroquinerie. Mais la plupart du temps, la chanson populaire et la Bourse ne parlent pas la même langue. L’une condense un affect collectif ; l’autre mesure une anticipation de valeur.

    C’est précisément pour cela qu’il fallait conserver, en vis-à-vis, le cœur métier de la valeur retenue même sans analogie éclatante. Le cœur métier stabilise la lecture : télécommunications, luxe, banque, défense, agroalimentaire, industrie lourde, services numériques. Là où les paroles peuvent suggérer le désir, la fête, la fatigue, la rupture ou la consolation, le métier rappelle la matière économique réelle sur laquelle repose la hausse boursière observée ou supposée.

    Le comparatif devient ainsi un atelier de correspondances plus qu’un système. Il autorise trois usages : lire les chansons comme symptômes d’époque, lire les valeurs comme condensés sectoriels, ou chercher, année par année, s’il existe entre les deux un écho véritable. Quand cet écho manque, l’absence elle-même est instructive. Elle rappelle qu’une société ne se résume ni à ses refrains ni à ses gagnants boursiers, mais qu’elle laisse dans l’un et l’autre des traces parfois parallèles, parfois disjointes.

    Ce comparatif reste volontairement partiel. Il montre surtout une chose : la chanson populaire et la Bourse ne décrivent pas le même monde, mais elles enregistrent parfois le même climat. L’une le capte par l’émotion immédiate, l’autre par la confiance accordée à une entreprise et à son avenir. Quand un véritable écho existe, il mérite d’être dit ; quand il n’existe pas, le silence est plus juste que l’analogie forcée.

    Évolution des styles musicaux et du type d’entreprises

    AnnéesMusiqueTop indice CAC 40
    Fin années 80FestifIndustrie, mode
    Années 90 Tournant introspectifFinance, tourisme, industrie, services, mode, telecom
    Années 2000Nostalgie, reprisesTelecom, industrie
    Années 2010Introspectif puis bling blingIndustrie, mode
    Années 2020bling bling, festif, introspectifService, tourisme, finance

    Une société qui a des industries et qui se fait plaisir aussi avec la mode, conduit naturellement à une musique festive.

    Une société qui diversifie ses activités a plus de doutes (l’industrie cède la place au tourisme de masse, au numérique) : cela conduit à plus d’introspection.

    Une société qui entre dans l’ère numérique en laissant à l’abandon tout son passé, cherche à se retrouver avec des chansons nostalgiques.

    La société a quitté le monde industriel et regarde maintenant sa nouvelle vie de bureau avec dégoût. Elle cherche se mettre en valeur car son travail n’a plus de sens : d’où une recherche du bling bling.

    La société s’habitue à sa nouvelle composition et poursuit sa mue : la pente est la fin du travail de bureau et la monté de l’entreprenariat. D’où un retour au festif et à une certaine introspection.

  • Comparaison de l’évolution du CAC 40 et de la dette publique française depuis 1970

    Rédigé par Copilot, sauf l’intro & la conclusion n°2 rédigée par moi-même.


    Introduction

    Les Français sont très intéressés par l’ésotérisme, à tel point que l’ésotérisme économique rencontre un certain succès. Cela pourrait paraître un oxymore, car l’économie n’est pas franchement intéressante, c’est d’ailleurs pour cela que la situation est aussi désastreuse. Mais si l’économie intéresse à travers l’ésotérisme, c’est qu’elle est basée sur les nombres, et cela a une importance au pays de Pascal et de la république des nombres. Pas besoin de s’intéresser à l’argent ni aux entreprises qui font tourner la machine : cette science se regarde comme un film à la Da Vinci Code. 

    Résumé exécutif

    Depuis 1970, la dette publique française (au sens de Maastricht, en % du PIB) a augmenté de façon quasi continue, passant d’environ 20 % à plus de 110 % aujourd’hui, avec des accélérations marquées lors des crises (2008, 2020).
    Le CAC 40, créé fin 1987, a connu une hausse de long terme mais très volatile, alternant bulles et krachs. Les deux séries progressent sur longue période, mais pour des raisons et à des rythmes très différents.


    1. Cadre et définitions

    CAC 40 : principal indice boursier français, créé le 31 décembre 1987 (base 1 000 points). Avant 1988, on ne parle pas de CAC 40 ; la Bourse de Paris était suivie par d’autres indices (Insee).

    Dette publique : dette de l’ensemble des administrations publiques, au sens de Maastricht, exprimée en % du PIB (source : Insee/Eurostat).


    2. Trajectoires longues (1970–aujourd’hui)

    Dette publique (% du PIB)

    Années 1970 : niveau faible et stable (~20 %).

    Années 1980–1990 : hausse graduelle ; ≈ 60 % à la fin des années 1990 (convergence Maastricht).

    2008–2009 : saut majeur (crise financière) vers ≈ 80–85 %.

    Années 2010 : stabilisation élevée (≈ 95–100 %).

    2020 : nouveau saut historique (Covid‑19) vers ≈ 115 % ; maintient > 110 % ensuite.

    CAC 40 (points)

    1988–2000 : forte hausse jusqu’au pic de la bulle internet (~6 900).

    2000–2003 : krach (≈ ‑65 %).

    2003–2007 : reprise jusqu’à ~6 200.

    2008–2009 : krach financier (‑40 %+).

    Années 2010 : reprise progressive.

    2020 : chute éclair puis rebond rapide ; records en 2022–2023 (≈ 7 300–7 400).


    3. Tableau récapitulatif par grandes périodes

    PériodeCAC 40 (niveau indice)Dette publique (en % du PIB)
    Années 1970– (indice CAC 40 inexistant1)≈ 20 % (niveau bas et stable2)
    Années 1980~1 000 (base 1000 au 31/12/19873) ; ~1 600fin 1988421 % en 19805 → ~30 % fin 1989 (hausse modérée)
    Années 1990~6 900 (record 2000, bulle « Internet »6)~35 % en 1990 → 60 % fin 19997 (en approchant le seuil de 60 %)
    Années 2000~6 168 (sommet 2007, pré-crise 20088)66 % en 20079 → 85 % en 201010 (hausse rapide avec la crise financière)
    Années 2010~7 400 (record début 202211, avant guerre Ukraine)~85 % début 2010 → 98 % fin 201912 (forte mais stabilisée)
    Années 2020 (à ce jour)~7 300 (niv. début 202311) ; 8 000+ en 2023-2413115 % fin 202010 → ~112 % fin 202312 (après un pic historique dû au Covid)

    Insee / FIPECO (données Maastricht, art. 2026) & [3] Synthèse Fondation IFRAP (données Insee). 1 : Avant 1988, la santé de la Bourse de Paris était mesurée par un indice Insee – d’où l’absence de valeur officielle du CAC 40 pour les années 1970. 2 : Durant les années 1960-70, la Bourse de Paris s’est caractérisée par une tendance globalement baissière, tandis que la dette publique était contenue entre ~10 % et 20 % du PIB. 3 : L’indice CAC 40 a été créé le 31 décembre 1987 avec un niveau de base de 1 000 points. 4 : Fin 1988, l’indice CAC 40 atteignait ~1 574 points. 5 : La dette publique française ne représentait que 21 % du PIB en 1980. 6 : L’indice CAC 40 a atteint ~6 922 points en septembre 2000 lors de la bulle internet avant de chuter fortement. 7 : La dette publique est montée à 60 % du PIB à la fin des années 1990, proche du seuil de 60 % fixé par les critères de Maastricht. 8 : Le CAC 40 a culminé à environ 6 168 points en juin 2007 (av. crise financière de 2008). 9 : La dette publique représentait ~66 % du PIB en 2007 avant la crise de 2008. 10 : Après la crise de 2008, la dette publique a bondi à 85 % du PIB en 2010. 11 : Le CAC 40 a atteint 7 376 points le 5 janvier 2022, son record historique avant une baisse liée au choc inflationniste et géopolitique. 12 : Juste avant le choc du Covid-19, la dette publique française avoisinait 98 % du PIB fin 2019. 13 : Le CAC 40 a dépassé les 8 000 points début 2023 et oscille à des niveaux inédits en 2023-2024.

    Sources principales : Insee/Eurostat (dette), Euronext & synthèses historiques (CAC 40).


    4. Lecture économique et chocs

    Chocs pétroliers (années 1970) : inflation, stagnation boursière ; dette encore contenue.

    Désinflation/rigueur (années 1980) : stabilisation macro, essor financier → création du CAC 40.

    Bulle internet (2000) : euphorie boursière sans hausse équivalente de la dette.

    Crise financière (2008) : bourse en chute, dette en forte hausse (soutien public).

    Covid‑19 (2020) : double choc : krach puis rebond boursier ; explosion de la dette.


    5. Conclusion

    Dette publique : trajectoire structurellement ascendante, sensible aux crises (effet PIB + déficits).

    CAC 40 : hausse de long terme mais très cyclique, reflétant anticipations et liquidités.

    Décorrélations clés en période de crise : quand la bourse chute, la dette augmente pour amortir le choc.
    👉 Les deux indicateurs montent sur longue période, mais n’expriment pas la même réalité économique.


    6. Conclusion n°2

    Finalement, les 2 indices atteignent des hauteurs stratosphériques, et l’indice boursier semble désensibilisé vis-à-vis des crises économiques.

    Donc la dette continue de monter par à-coup de plus en plus violent, pour palier aux crises économiques, tandis que la bourse monte inéluctablement, comme jouant sur un autre terrain.

    D’où vient l’argent de la dette ? des prêteurs étrangers et de la création ex-nihilo par la BCE. Mais cette dette doit être remboursée par les particuliers (les impôts et taxes). Et plus elle augmente, plus la classe moyenne est ramenée dans la pauvreté.

    D’où vient l’argent de l’indice boursier ? des prêteurs étrangers et de subventions de l’état (allégement, CICE) qui permettent aux actionnaires de renflouer leur entreprise.

    Donc les prêteurs s’enrichissent par un double biais tandis que la classe moyenne s’appauvrit par un double biais également. 

    Question : pourquoi les prêteurs amassent une telle quantité d’argents alors qu’ils sont suffisamment riches ? et pourquoi orienter les classes moyennes vers une paupérisation en transférant la richesse avec un rythme exponentiel ?

    Peut-être que le but est justement de maintenir la classe moyenne dans la pauvreté pour qu’elle ne se révolte pas ?

    Vu qu’il y a la richesse mais qu’elle est intentionnellement transférée, le but réel est-il une mise sous esclavage ? 

  • La république du nombre

    Je rentrais du travail, il devait être 16H, et comme d’habitude il y avait des bouchons. La mairie socialiste ne veut plus de voiture et ne fait plus de travaux routiers, pensant que cela fera disparaître les automobilistes, au lieu de cela des bouchons immenses se créés chaque soir.

    Soudain, plusieurs voitures de police se frayèrent un chemin grâce à leur totem : le clignotant bleu sur la toiture. C’était des grosses voitures, genre 5008.

    Je pensais : « mais pourquoi la police intervient-elle ici, en province ? Y a-t-il des manifestations ? Des grévistes ? Mais pourquoi manifester en province vu que le pouvoir est centralisé à Paris ?

    Et puis je me suis questionné : est-ce vraiment inutile de manifester en province ? Et je me suis rendu compte que les médias diffusent l’idée que la France n’est la France qu’avec un état fort, que ceci est une évidence, et qu’il ne faut pas toucher à cet état fort, fut-il corrompu.

    Alors je pensais à l’Europe qui avait le projet de régionaliser les pays : la Bretagne, la Vendée, le Centre, l’île de France, la Rhur… mais plus de pays, juste une communauté de régions. Et cette idée est combattue par les médias souverainistes, qui prônent un état fort, envers et contre tout et tous.

    Cependant, Vercingétorix gagnait contre César en appliquant des batailles isolées et en petit nombre, car l’armée gauloise était inférieure, et ce n’est que lorsqu’il réuni les tribus qu’il perdit la Gaule : en se centralisant, il entra dans le mode de combat attendu par l’armée romaine.

    Cependant, lors de la seconde guerre mondiale, la France était coupée en deux : celle occupée et celle libre. Et la résistance fonctionnait quand même, même peu nombreuse. La moitié d’une France vaillante valait alors mieux qu’une France entière soumise.

    En somme, un état fort n’existe pas si peu y adhèrent.

    Alors je me suis dit : pourquoi ne pas jouer le jeu de l’UE et défendre l’Europe des régions ? Au niveau régional, il est plus facile de peser et de faire et entendre son opinion. Le vrai problème est justement cet état centralisé et sclérosé, qui ne fait qu’appliquer les lois de l’UE et suivre le cabinet noir de l’Elysée.

    Et puisque nous sommes dans la République des nombres, où seuls les chiffres comptes : dettes, vaccinés, naissances, morts, diplômés, chômeurs… alors privons l’état central de ces chiffres ! Organisons les régions de sortent qu’elles seules collectent l’impôt : il deviendrait interdit de payer ses impôts sur le site national sous peine d’exil. Les impôts devraient être levés uniquement par les régions.

    Sans argent, la République du chiffre s’effondrera. Quel ministre accepterait de travailler sans salaire ? Sans pouvoir ? Ou ne serait-ce qu’avec un pouvoir contesté ?

    Plus rien n’existerait au niveau national : plus de ministres, plus d’Elysée, plus de parlement.

    Les lois seraient européennes et régionales.

    Et petit à petit, avec la tectonique des plaques, les régions se réagluttineraient par intérêts commun : Bretagne et Vendée, Centre et île de France, Bordeaux avec Toulouse…

    Et qui sait ? Peut être que l’état reviendrait sous une autre forme, avec d’autres frontières, avec un autre état d’esprit ?

    Durant cette transition, on pourrait se faire attaquer, mais on peut compter sur le dévouement des militaires historiques, et du pragmatisme européen.

    Pour qu’on retrouve la France, la France doit d’abord disparaître.

  • Des centaines et des milliards

    J’ai l’impression que l’argent ne vaut plus rien. Que les salaires sont un chiffre aléatoire.

    Que les impôts sont détournés pour rembourser les intérêts d’une dette, comme un loyer que l’on paie à un propriétaire, qui ne cesse d’augmenter pendant que le bien se détériore.

    Mais qu’est-ce que l’argent ? Pourquoi ce circuit insensé ? Pourquoi tout repose sur cette masse monétaire ? L’argent est-il de la confiance gelée ?

    Pourquoi les centenaires jusqu’aux milliardaires en veulent toujours plus ? Pourquoi l’appât du gain ? Est-ce une maladie ? Un manque de confiance ? Un jeu ?

    La masse immense d’argent de ces quelques propriétaires qui ont la capacité de subventionner la classe politique occidentale, d’où sort-elle ? Quelle est cette magie ? 

    Avec ces sommes auto-créées, ils peuvent corrompre puis dicter.

    Pourquoi personne ne se ré-approprie le pouvoir monétaire et préfère vivre aux dépends d’un immense mensonge ? Peut-être parce que cela changerait l’ordre établi depuis la Révolution française. La barrière mentale pour un tel changement ne semble pas être principalement le manque de confiance, mais une barrière de l’imaginaire. Personne ne peut concevoir un environnement où la logique économique serait remplacée.

    Un autre facteur explique cela : le profond désintérêt de la population pour la logique économique. Les riches extrêmes méprisent les gens qui ne sont rien, en réalité ils se méprennent. Les gens vivent avec peu d’argent car leur intérêt est ailleurs : dans leur jardin, dans leur travail, dans leur famille, dans leur sport, dans leur art…

    Alors ils subissent une situation qui perturbe leur quotidien, sans chercher à se révolter, car ils ne font pas le rapprochement entre les causes (inflation, compétences vendues) et les effets (augmentation des matières premières, de l’électricité, de la nourriture). Car même si ça se voit comme le nez au milieu de la figure, au fond d’eux, cela ne les intéresse absolument pas. 

    Alors ça continuera jusqu’à l’absurde, car les regards sont orientés dans des directions différentes. 

    Pourquoi ceux qui ont l’argent possèdent le monde, vu que la valeur de l’argent repose sur la confiance, et que ces banquiers milliardaires n’inspirent pas confiance, mais corruption ?

    Ont-ils inspiré confiance par le passé ? ont-ils utilisé l’envie de puissance des militaires, en finançant les guerres pour mieux les endetter, tout en utilisant les militaires comme gage de confiance ? 

    Cet argent a servi à financer les guerres, mais par la dette : le banquier avançait de l’argent qui n’existait pas puisqu’il fallait le rembourser. Pourquoi alors passer par une banque pour financer les armes, et rembourser de l’argent sorti de nulle part ? Pourquoi ne pas plutôt produire gratuitement pour soutenir l’effort de guerre ? 

    Nous sommes tellement habitués à percevoir un salaire en échange de l’effort fourni, et avec lui acheter les biens nécessaires comme superflus. L’argent permet d’acheter un produit quand le troc n’est pas possible. L’argent est un interstice. 

    L’argent est devenu l’unique intermédiaire entre celui qui a besoin et celui qui fournit. Inconsciemment on projette en lui notre confiance. 

    Cette confiance se perd quand la monnaie ne garanti plus l’échange : en cas de guerre, de famine. Sauf si un prêteur change le jeu et permet cette garantie. L’argent est créé du néant, bénéficie de la confiance du système en place pour garantir l’échange (achat d’arme, de nourriture…), mais devra être remboursé avec intérêt. L’astuce résiderait dans ce transfert de confiance ? 

    Maintenant, les banquiers ont pris le pouvoir sans intermédiaire car ils aiment l’argent tandis que les autres ne prennent pas le pouvoir car c’est un poids trop lourd à porter quand il n’est pas motivé.

    Annexe 

    Origine et racine du mot « argent » d’après Copilot 

    Le mot « argent » en français provient du latin argentum, qui désigne à la fois le métal précieux (l’argent) et, par extension, la monnaie. Cette racine latine argentum est elle-même issue d’une racine indo-européenne arg- ou arg-s, qui signifie « brillant », « blanc », « éclatant ». On retrouve cette racine dans de nombreuses langues européennes :

    • Grec ancien : argyros (ἀργυρός), qui signifie également « argent » (le métal).
    • Sanskrit : rajata, qui désigne l’argent, mais aussi la couleur blanche.
    • Anglais : silver (mot germanique), mais le symbole chimique Ag vient du latin argentum.

    L’idée centrale derrière la racine est celle de la brillance, de l’éclat, qui caractérise le métal argent. Ce lien entre la couleur, la lumière et la valeur du métal explique pourquoi l’argent a été utilisé comme monnaie et comme symbole de richesse.

    Évolution du sens

    • Antiquité : L’argent désigne d’abord le métal précieux, utilisé pour fabriquer des objets, des bijoux, puis des pièces de monnaie.
    • Moyen Âge : Le mot prend le sens de « monnaie », puis de « richesse ».
    • Aujourd’hui : « Argent » désigne à la fois le métal, la monnaie, et par extension, les ressources financières.

    Synthèse

    La racine du mot « argent » renvoie à l’idée de brillance et de blancheur, ce qui explique son usage pour désigner un métal précieux, puis la monnaie. Cette évolution sémantique est typique des mots liés à la valeur et à l’échange dans les sociétés humaines.

  • Du “Détail”

    On dit souvent l’expression « Le diable se cache dans les détails ». Mais ce dicton m’est apparu sous un nouveau jour, paradoxalement à un moment où la nuit était déjà tombée.

    Au premier abord, on croit qu’il faut faire attention à un texte complexe qui cache en son sein une petite partie qui corrompt le reste, par exemple la loi de 1973 qui pour encourager l’état à surveiller son budget a en réalité endetté la France auprès de rentiers dont on ignore tout. 

    « Les détails » sont au pluriel et ça change la compréhension du dicton… sous l’opulence médiatique, sous la profusion d’informations en continu, sous la folie parlementaire du journal officiel : il y a des myriades de détails.

    Les régimes démocratiques créent une accumulation de détails. Les détails sont épandus dans l’abondance normative que l’appareil d’état (ou autre appareil autoritaire) s’évertue à appliquer, même à l’encontre du bon sens. Une profusion normative et une abondance de loi, dont même Crésus n’oserait rêver, produit une multiplicité de détails.

    Un détail n’est pas forcément petit : il est proportionnel à ce qui l’entoure. Une planète est un détail à l’échelle de l’univers, mais la Terre est tout pour nous.

    Il est obligatoire de vacciner les animaux pour une maladie bénigne, fortement conseillé de vacciner les enfants ou les adultes avec un vaccin en phase test, de sortir l’eau dans des mégas bassines pour qu’elle s’évapore et se pollue, interdit d’analyser les faits historiques de la seconde guerre mondiale, interdit de critiquer certains régimes fanatiques, normal de sauver les banques frauduleuses… Autant de sujets noyés dans la masse devenant « des détails ».

    L’abondance de décret produit une déshumanisation : une armée de juriste, d’avocats, de policiers sont entraînés à faire respecter cet édifice chaque jour plus fragile sur lequel on ajoute des décrets, encore et encore. Il n’est pas question de libre arbitre, l’état demande d’obéir et d’appliquer sa morale. Morale ensuite traduite dans le JO. Mais si l’état à sa logique bureaucratique, en tant qu’humain nous pouvons la remettre en cause et prendre le temps de réfléchir.

    Le détail ne naît pas comme des fourmis dans un nid, au contraire : le détail naît d’un animal que l’on découpe, telle une carcasse de bœuf. Ou comme une porcelaine qu’on casse en mille morceaux puis qu’on recolle (ceci est devenu un art au Japon).

    Le détail naît d’une division, et la division dans son essence est l’inverse de l’unité. Il est donc logique que l’état aime le détail car il s’est construit en opposition à l’église qui prône l’unité.

    Le détail est l’essence même de la République, la place de ce dicton en son sein n’est pas anodine.

    D’après Copilot, le mot « Détail » : 

    • Racine / étymologie détailler = dé- + tailler 
    • Tailler vient du latin populaire taliare / taleare : couper 
    • Idée première : diviser un tout en parties
  • L’anis et les grillons

    Oh Oh les petits chapeaux qui flottent

    A l’envers sur l’eau douce de mes souvenirs

    *

    À la Saint-Jean, chapeau de paille 

    Et paille qui brûle !

    *

    Paille et citron, garçon

    Une menthe à l’eau !

    *

    Au sud, aire de repos, asphalte chaud

    Pas sur la paille avec l’été, l’anis et les grillons !

  • Drôle de drone

    Depuis leur apparition et leur démocratisation, les drones fascinent. Christophe s’en est inspiré pour une magnifique chanson, comme souvent. Alan Walker continue de s’en inspirer à chacun de ses albums, avec la particularité de mettre en avant le A et le W dans un sigle qui ressemble au symbole maçonnique, ce qui n’est pas sans rappeler que Mozart était aussi un maçon. Puisque je n’ai pas le culte du secret et de l’élitisme, ma nature me poussant à partager ce que je sais, le maçonisme me semble par trop opaque. 

    Pourquoi les drones fascinent ? Parce qu’ils volent ? parce qu’ils sont petits ? parce qu’ils sont guidés de loin par une télécommande, donnant au joueur un sentiment d’impunité et d’absence de risque, tout en allant dans des lieux interdits : très haut dans le ciel, très loin dans un pays à l’autre bout du monde, grâce à un guidage par satellite ? Une sorte d’espionnage de l’intimité alors qu’on est assis confortablement sur son fauteuil dans son jardin ? C’est un peu comme regarder un film X les volets fermés, ou recevoir un bakchich à l’abris des regards. 

    Les drones films des paysages extraordinaires.

    Les drones portent des bombes et vont exploser dans les villes. 

    Lorsqu’ils sont plusieurs et coordonnés, ils représentent des scènes de dragons ou autres, dans une pure féérie. 

    Mais les drones ne sont-ils pas en train d’être dépassés ? Car ils dépendent de l’opérateur, un peu comme un sujet MK Ultra a besoin de son handler, ou comme Emma a besoin de. Avec l’amélioration de la robotique et de l’IA. Le prochain saut serait d’intégrer une IA dans un robot humanoïde. Avec cette étape, pas besoin d’opérateur : ce serait une vraie interaction sociale. 

  • Extrapolitique

    On lit partout que les extra-terrestres sont en contact avec les « autorités », et qu’ils ne s’adressent pas au commun des mortels car on est trop con.

    En revanche, les « autorités », elles, sont « capables » de les comprendre et d’agir avec intelligence.

    Permettez-moi d’en douter : au vu des discours systématiquement mensongers des « élus », portés au pouvoir par des machines électroniques. Au vu de leurs messes noires rendues publics, des affaires de drogues récurrentes, pourquoi un extra-terrestre les choisirait plutôt qu’un être apolitique mais avec une vision plus claire ?

    Alors voici une théorie : ce soi-disant choix des élus politiques par les êtres venus du ciel ou d’une autre dimension est un reliquat de la monarchie. Ce choix perpétue l’idée d’un roi sachant guidant une population hébétée et incapable d’agir.

    En suivant la logique de cette théorie, on pourrait penser que les extraterrestres ont été créé par ces mêmes hommes puissants, assis sur leur trône par la force de l’image.

    Un philosophe a dit que Dieu a créé l’homme à son image et que ce dernier le lui a bien rendu. Je suis bien mal placé pour dire ce que Dieu a fait, ni quelle image il a, car ça me dépasse.En revanche, je pourrais dire que l’extraterrestre a créé l’homme à son image et que celui-ci le lui a bien rendu. 

  • La branche et le jardinier

    Un jardinier a dit “Coupe les branches des arbres dans l’allée, elles repousseront.”

    L’autre jardinier a dit “Mais si il repousse, ce sera à partir de la même racine ?” 

    Le jardinier répondit “oui, mais ça sera plus propre, et couper les branches vivifie l’arbre et lui permet de pousser plus haut”

    Un politique a dit “Détruit le pays à coup de bombes, il repoussera.”

    Un membre du parti a dit “Mais si il repousse, ce sera à partir de la même racine ?” 

    Le politique répondit “oui, mais nous empêcheront qu’il repousse, en faisant prospérer la mauvaise herbe”. 

    Ainsi s’achève la comparaison entre le végétal et le cérébral.

  • Basket à Pandora

    Quand je croise des joueurs de baskets, j’ai l’impression d’être un humain qui croise un avatar sur Pandora