Persona: cinematic science fiction director focused on psychological horror
Task: Generate an 8-second vertical video of a tense horror scene inside a spaceship orbiting Earth. A young red-haired woman with long loose hair, wearing a tight black short-sleeve shirt and black leggings, stands still near a window, watching at a massive asteroid approaching Earth.
Format: 9:16, 8 seconds, static camera, medium shot slightly behind her shoulder facing the window, slow subtle motion in environment only, no cuts, cold dusty lighting, low contrast, industrial grey spaceship corridor with white lines, shallow depth of field
Context: claustrophobic and anxious atmosphere, sci-fi horror film style, muted grey tones with cold blue highlights, dust particles floating in the air, Earth visible in the distance through the window, the asteroid slowly growing larger and more threatening
Audio: deep rumbling sound of the asteroid approaching, low frequency vibration, distant metallic creaks inside the spaceship, no music
Camera: slow push-in toward the woman over 8 seconds Lighting: stronger contrast, sharp shadows Style: inspired by Alien / Ridley Scott
Un jeu de course réalisé avec MS365 mode research pour le propage puis transmis à Antigravity 2.0 avec Gemini 3.5 flash en mode médium. Cette méthode fonctionne plutôt bien, il n’y a pas de déchets.
Antigravity 2.0 affiche bien les modifications dans l’onglet review, et on peut les valider par le chat : commit + sync. Mais le review reste figé : ceci est normal car la conversation doit maintenir ce qui a été modifié. En réalité c’est un avantage : cela oblige à créer une nouvelle conversation après le sync et diminue la consommation de crédit IA : une nouvelle conversation évite à l’IA de relire toute la conversation.
Cet EP est une compilation des derniers titres du groupe. J’ai découvert cet album par suggestion d’Apple Music. Et quelle surprise : les morceaux sont bien écrits et variés.
D’après Copilot, « Duckboi » pourrait se traduire littéralement par « garçon canard »
Quant au titre « Sonnig », il s’agit d’un mot allemand qui signifie « ensoleillé » ou « lumineux » en français.
Il y a de la pop mélodieuse, et des styles de type reggae. C’est varié mais cohérent. C’est fin. Cet album est d’une rare qualité et vivement un album avec davantage de titre !
J’ai l’impression que l’argent ne vaut plus rien. Que les salaires sont un chiffre aléatoire.
Que les impôts sont détournés pour rembourser les intérêts d’une dette, comme un loyer que l’on paie à un propriétaire, qui ne cesse d’augmenter pendant que le bien se détériore.
Mais qu’est-ce que l’argent ? Pourquoi ce circuit insensé ? Pourquoi tout repose sur cette masse monétaire ? L’argent est-il de la confiance gelée ?
Pourquoi les centenaires jusqu’aux milliardaires en veulent toujours plus ? Pourquoi l’appât du gain ? Est-ce une maladie ? Un manque de confiance ? Un jeu ?
La masse immense d’argent de ces quelques propriétaires qui ont la capacité de subventionner la classe politique occidentale, d’où sort-elle ? Quelle est cette magie ?
Avec ces sommes auto-créées, ils peuvent corrompre puis dicter.
Pourquoi personne ne se ré-approprie le pouvoir monétaire et préfère vivre aux dépends d’un immense mensonge ? Peut-être parce que cela changerait l’ordre établi depuis la Révolution française. La barrière mentale pour un tel changement ne semble pas être principalement le manque de confiance, mais une barrière de l’imaginaire. Personne ne peut concevoir un environnement où la logique économique serait remplacée.
Un autre facteur explique cela : le profond désintérêt de la population pour la logique économique. Les riches extrêmes méprisent les gens qui ne sont rien, en réalité ils se méprennent. Les gens vivent avec peu d’argent car leur intérêt est ailleurs : dans leur jardin, dans leur travail, dans leur famille, dans leur sport, dans leur art…
Alors ils subissent une situation qui perturbe leur quotidien, sans chercher à se révolter, car ils ne font pas le rapprochement entre les causes (inflation, compétences vendues) et les effets (augmentation des matières premières, de l’électricité, de la nourriture). Car même si ça se voit comme le nez au milieu de la figure, au fond d’eux, cela ne les intéresse absolument pas.
Alors ça continuera jusqu’à l’absurde, car les regards sont orientés dans des directions différentes.
Pourquoi ceux qui ont l’argent possèdent le monde, vu que la valeur de l’argent repose sur la confiance, et que ces banquiers milliardaires n’inspirent pas confiance, mais corruption ?
Ont-ils inspiré confiance par le passé ? ont-ils utilisé l’envie de puissance des militaires, en finançant les guerres pour mieux les endetter, tout en utilisant les militaires comme gage de confiance ?
Cet argent a servi à financer les guerres, mais par la dette : le banquier avançait de l’argent qui n’existait pas puisqu’il fallait le rembourser. Pourquoi alors passer par une banque pour financer les armes, et rembourser de l’argent sorti de nulle part ? Pourquoi ne pas plutôt produire gratuitement pour soutenir l’effort de guerre ?
Nous sommes tellement habitués à percevoir un salaire en échange de l’effort fourni, et avec lui acheter les biens nécessaires comme superflus. L’argent permet d’acheter un produit quand le troc n’est pas possible. L’argent est un interstice.
L’argent est devenu l’unique intermédiaire entre celui qui a besoin et celui qui fournit. Inconsciemment on projette en lui notre confiance.
Cette confiance se perd quand la monnaie ne garanti plus l’échange : en cas de guerre, de famine. Sauf si un prêteur change le jeu et permet cette garantie. L’argent est créé du néant, bénéficie de la confiance du système en place pour garantir l’échange (achat d’arme, de nourriture…), mais devra être remboursé avec intérêt. L’astuce résiderait dans ce transfert de confiance ?
Maintenant, les banquiers ont pris le pouvoir sans intermédiaire car ils aiment l’argent tandis que les autres ne prennent pas le pouvoir car c’est un poids trop lourd à porter quand il n’est pas motivé.
Annexe
Origine et racine du mot « argent » d’après Copilot
Le mot « argent » en français provient du latin argentum, qui désigne à la fois le métal précieux (l’argent) et, par extension, la monnaie. Cette racine latine argentum est elle-même issue d’une racine indo-européenne arg- ou arg-s, qui signifie « brillant », « blanc », « éclatant ». On retrouve cette racine dans de nombreuses langues européennes :
Grec ancien : argyros (ἀργυρός), qui signifie également « argent » (le métal).
Sanskrit : rajata, qui désigne l’argent, mais aussi la couleur blanche.
Anglais : silver (mot germanique), mais le symbole chimique Ag vient du latin argentum.
L’idée centrale derrière la racine est celle de la brillance, de l’éclat, qui caractérise le métal argent. Ce lien entre la couleur, la lumière et la valeur du métal explique pourquoi l’argent a été utilisé comme monnaie et comme symbole de richesse.
Évolution du sens
Antiquité : L’argent désigne d’abord le métal précieux, utilisé pour fabriquer des objets, des bijoux, puis des pièces de monnaie.
Moyen Âge : Le mot prend le sens de « monnaie », puis de « richesse ».
Aujourd’hui : « Argent » désigne à la fois le métal, la monnaie, et par extension, les ressources financières.
Synthèse
La racine du mot « argent » renvoie à l’idée de brillance et de blancheur, ce qui explique son usage pour désigner un métal précieux, puis la monnaie. Cette évolution sémantique est typique des mots liés à la valeur et à l’échange dans les sociétés humaines.
On dit souvent l’expression « Le diable se cache dans les détails ». Mais ce dicton m’est apparu sous un nouveau jour, paradoxalement à un moment où la nuit était déjà tombée.
Au premier abord, on croit qu’il faut faire attention à un texte complexe qui cache en son sein une petite partie qui corrompt le reste, par exemple la loi de 1973 qui pour encourager l’état à surveiller son budget a en réalité endetté la France auprès de rentiers dont on ignore tout.
« Les détails » sont au pluriel et ça change la compréhension du dicton… sous l’opulence médiatique, sous la profusion d’informations en continu, sous la folie parlementaire du journal officiel : il y a des myriades de détails.
Les régimes démocratiques créent une accumulation de détails. Les détails sont épandus dans l’abondance normative que l’appareil d’état (ou autre appareil autoritaire) s’évertue à appliquer, même à l’encontre du bon sens. Une profusion normative et une abondance de loi, dont même Crésus n’oserait rêver, produit une multiplicité de détails.
Un détail n’est pas forcément petit : il est proportionnel à ce qui l’entoure. Une planète est un détail à l’échelle de l’univers, mais la Terre est tout pour nous.
Il est obligatoire de vacciner les animaux pour une maladie bénigne, fortement conseillé de vacciner les enfants ou les adultes avec un vaccin en phase test, de sortir l’eau dans des mégas bassines pour qu’elle s’évapore et se pollue, interdit d’analyser les faits historiques de la seconde guerre mondiale, interdit de critiquer certains régimes fanatiques, normal de sauver les banques frauduleuses… Autant de sujets noyés dans la masse devenant « des détails ».
L’abondance de décret produit une déshumanisation : une armée de juriste, d’avocats, de policiers sont entraînés à faire respecter cet édifice chaque jour plus fragile sur lequel on ajoute des décrets, encore et encore. Il n’est pas question de libre arbitre, l’état demande d’obéir et d’appliquer sa morale. Morale ensuite traduite dans le JO. Mais si l’état à sa logique bureaucratique, en tant qu’humain nous pouvons la remettre en cause et prendre le temps de réfléchir.
Le détail ne naît pas comme des fourmis dans un nid, au contraire : le détail naît d’un animal que l’on découpe, telle une carcasse de bœuf. Ou comme une porcelaine qu’on casse en mille morceaux puis qu’on recolle (ceci est devenu un art au Japon).
Le détail naît d’une division, et la division dans son essence est l’inverse de l’unité. Il est donc logique que l’état aime le détail car il s’est construit en opposition à l’église qui prône l’unité.
Le détail est l’essence même de la République, la place de ce dicton en son sein n’est pas anodine.
D’après Copilot, le mot « Détail » :
Racine / étymologie détailler = dé- + tailler
Tailler vient du latin populaire taliare / taleare : couper
Rappel : ces pages sont générées avec l’aide de l’assistance IA. Elles ne doivent pas être prises pour argent comptant. Un parent doit contrôler leur véracité avant utilisation.
Ajout d’un nouvel indice qui affiche l’inflation en France sur 10 ans coulant.
Développement réalisé par GPT Codex 5.4. Aucune difficulté rencontrée : les prompts ont bien été interprété. Pour l’instant le modèle paraît plus robuste qu’à fin 2025, dernière date où je l’ai utilisé.
Depuis leur apparition et leur démocratisation, les drones fascinent. Christophe s’en est inspiré pour une magnifique chanson, comme souvent. Alan Walker continue de s’en inspirer à chacun de ses albums, avec la particularité de mettre en avant le A et le W dans un sigle qui ressemble au symbole maçonnique, ce qui n’est pas sans rappeler que Mozart était aussi un maçon. Puisque je n’ai pas le culte du secret et de l’élitisme, ma nature me poussant à partager ce que je sais, le maçonisme me semble par trop opaque.
Pourquoi les drones fascinent ? Parce qu’ils volent ? parce qu’ils sont petits ? parce qu’ils sont guidés de loin par une télécommande, donnant au joueur un sentiment d’impunité et d’absence de risque, tout en allant dans des lieux interdits : très haut dans le ciel, très loin dans un pays à l’autre bout du monde, grâce à un guidage par satellite ? Une sorte d’espionnage de l’intimité alors qu’on est assis confortablement sur son fauteuil dans son jardin ? C’est un peu comme regarder un film X les volets fermés, ou recevoir un bakchich à l’abris des regards.
Les drones films des paysages extraordinaires.
Les drones portent des bombes et vont exploser dans les villes.
Lorsqu’ils sont plusieurs et coordonnés, ils représentent des scènes de dragons ou autres, dans une pure féérie.
Mais les drones ne sont-ils pas en train d’être dépassés ? Car ils dépendent de l’opérateur, un peu comme un sujet MK Ultra a besoin de son handler, ou comme Emma a besoin de. Avec l’amélioration de la robotique et de l’IA. Le prochain saut serait d’intégrer une IA dans un robot humanoïde. Avec cette étape, pas besoin d’opérateur : ce serait une vraie interaction sociale.
On lit partout que les extra-terrestres sont en contact avec les « autorités », et qu’ils ne s’adressent pas au commun des mortels car on est trop con.
En revanche, les « autorités », elles, sont « capables » de les comprendre et d’agir avec intelligence.
Permettez-moi d’en douter : au vu des discours systématiquement mensongers des « élus », portés au pouvoir par des machines électroniques. Au vu de leurs messes noires rendues publics, des affaires de drogues récurrentes, pourquoi un extra-terrestre les choisirait plutôt qu’un être apolitique mais avec une vision plus claire ?
Alors voici une théorie : ce soi-disant choix des élus politiques par les êtres venus du ciel ou d’une autre dimension est un reliquat de la monarchie. Ce choix perpétue l’idée d’un roi sachant guidant une population hébétée et incapable d’agir.
En suivant la logique de cette théorie, on pourrait penser que les extraterrestres ont été créé par ces mêmes hommes puissants, assis sur leur trône par la force de l’image.
Un philosophe a dit que Dieu a créé l’homme à son image et que ce dernier le lui a bien rendu. Je suis bien mal placé pour dire ce que Dieu a fait, ni quelle image il a, car ça me dépasse.En revanche, je pourrais dire que l’extraterrestre a créé l’homme à son image et que celui-ci le lui a bien rendu.