Comparaison de l’évolution du CAC 40 et de la dette publique française depuis 1970

Rédigé par Copilot, sauf l’intro & la conclusion n°2 rédigée par moi-même.


Introduction

Les Français sont très intéressés par l’ésotérisme, à tel point que l’ésotérisme économique rencontre un certain succès. Cela pourrait paraître un oxymore, car l’économie n’est pas franchement intéressante, c’est d’ailleurs pour cela que la situation est aussi désastreuse. Mais si l’économie intéresse à travers l’ésotérisme, c’est qu’elle est basée sur les nombres, et cela a une importance au pays de Pascal et de la république des nombres. Pas besoin de s’intéresser à l’argent ni aux entreprises qui font tourner la machine : cette science se regarde comme un film à la Da Vinci Code. 

Résumé exécutif

Depuis 1970, la dette publique française (au sens de Maastricht, en % du PIB) a augmenté de façon quasi continue, passant d’environ 20 % à plus de 110 % aujourd’hui, avec des accélérations marquées lors des crises (2008, 2020).
Le CAC 40, créé fin 1987, a connu une hausse de long terme mais très volatile, alternant bulles et krachs. Les deux séries progressent sur longue période, mais pour des raisons et à des rythmes très différents.


1. Cadre et définitions

CAC 40 : principal indice boursier français, créé le 31 décembre 1987 (base 1 000 points). Avant 1988, on ne parle pas de CAC 40 ; la Bourse de Paris était suivie par d’autres indices (Insee).

Dette publique : dette de l’ensemble des administrations publiques, au sens de Maastricht, exprimée en % du PIB (source : Insee/Eurostat).


2. Trajectoires longues (1970–aujourd’hui)

Dette publique (% du PIB)

Années 1970 : niveau faible et stable (~20 %).

Années 1980–1990 : hausse graduelle ; ≈ 60 % à la fin des années 1990 (convergence Maastricht).

2008–2009 : saut majeur (crise financière) vers ≈ 80–85 %.

Années 2010 : stabilisation élevée (≈ 95–100 %).

2020 : nouveau saut historique (Covid‑19) vers ≈ 115 % ; maintient > 110 % ensuite.

CAC 40 (points)

1988–2000 : forte hausse jusqu’au pic de la bulle internet (~6 900).

2000–2003 : krach (≈ ‑65 %).

2003–2007 : reprise jusqu’à ~6 200.

2008–2009 : krach financier (‑40 %+).

Années 2010 : reprise progressive.

2020 : chute éclair puis rebond rapide ; records en 2022–2023 (≈ 7 300–7 400).


3. Tableau récapitulatif par grandes périodes

PériodeCAC 40 (niveau indice)Dette publique (en % du PIB)
Années 1970– (indice CAC 40 inexistant1)≈ 20 % (niveau bas et stable2)
Années 1980~1 000 (base 1000 au 31/12/19873) ; ~1 600fin 1988421 % en 19805 → ~30 % fin 1989 (hausse modérée)
Années 1990~6 900 (record 2000, bulle « Internet »6)~35 % en 1990 → 60 % fin 19997 (en approchant le seuil de 60 %)
Années 2000~6 168 (sommet 2007, pré-crise 20088)66 % en 20079 → 85 % en 201010 (hausse rapide avec la crise financière)
Années 2010~7 400 (record début 202211, avant guerre Ukraine)~85 % début 2010 → 98 % fin 201912 (forte mais stabilisée)
Années 2020 (à ce jour)~7 300 (niv. début 202311) ; 8 000+ en 2023-2413115 % fin 202010 → ~112 % fin 202312 (après un pic historique dû au Covid)

Insee / FIPECO (données Maastricht, art. 2026) & [3] Synthèse Fondation IFRAP (données Insee). 1 : Avant 1988, la santé de la Bourse de Paris était mesurée par un indice Insee – d’où l’absence de valeur officielle du CAC 40 pour les années 1970. 2 : Durant les années 1960-70, la Bourse de Paris s’est caractérisée par une tendance globalement baissière, tandis que la dette publique était contenue entre ~10 % et 20 % du PIB. 3 : L’indice CAC 40 a été créé le 31 décembre 1987 avec un niveau de base de 1 000 points. 4 : Fin 1988, l’indice CAC 40 atteignait ~1 574 points. 5 : La dette publique française ne représentait que 21 % du PIB en 1980. 6 : L’indice CAC 40 a atteint ~6 922 points en septembre 2000 lors de la bulle internet avant de chuter fortement. 7 : La dette publique est montée à 60 % du PIB à la fin des années 1990, proche du seuil de 60 % fixé par les critères de Maastricht. 8 : Le CAC 40 a culminé à environ 6 168 points en juin 2007 (av. crise financière de 2008). 9 : La dette publique représentait ~66 % du PIB en 2007 avant la crise de 2008. 10 : Après la crise de 2008, la dette publique a bondi à 85 % du PIB en 2010. 11 : Le CAC 40 a atteint 7 376 points le 5 janvier 2022, son record historique avant une baisse liée au choc inflationniste et géopolitique. 12 : Juste avant le choc du Covid-19, la dette publique française avoisinait 98 % du PIB fin 2019. 13 : Le CAC 40 a dépassé les 8 000 points début 2023 et oscille à des niveaux inédits en 2023-2024.

Sources principales : Insee/Eurostat (dette), Euronext & synthèses historiques (CAC 40).


4. Lecture économique et chocs

Chocs pétroliers (années 1970) : inflation, stagnation boursière ; dette encore contenue.

Désinflation/rigueur (années 1980) : stabilisation macro, essor financier → création du CAC 40.

Bulle internet (2000) : euphorie boursière sans hausse équivalente de la dette.

Crise financière (2008) : bourse en chute, dette en forte hausse (soutien public).

Covid‑19 (2020) : double choc : krach puis rebond boursier ; explosion de la dette.


5. Conclusion

Dette publique : trajectoire structurellement ascendante, sensible aux crises (effet PIB + déficits).

CAC 40 : hausse de long terme mais très cyclique, reflétant anticipations et liquidités.

Décorrélations clés en période de crise : quand la bourse chute, la dette augmente pour amortir le choc.
👉 Les deux indicateurs montent sur longue période, mais n’expriment pas la même réalité économique.


6. Conclusion n°2

Finalement, les 2 indices atteignent des hauteurs stratosphériques, et l’indice boursier semble désensibilisé vis-à-vis des crises économiques.

Donc la dette continue de monter par à-coup de plus en plus violent, pour palier aux crises économiques, tandis que la bourse monte inéluctablement, comme jouant sur un autre terrain.

D’où vient l’argent de la dette ? des prêteurs étrangers et de la création ex-nihilo par la BCE. Mais cette dette doit être remboursée par les particuliers (les impôts et taxes). Et plus elle augmente, plus la classe moyenne est ramenée dans la pauvreté.

D’où vient l’argent de l’indice boursier ? des prêteurs étrangers et de subventions de l’état (allégement, CICE) qui permettent aux actionnaires de renflouer leur entreprise.

Donc les prêteurs s’enrichissent par un double biais tandis que la classe moyenne s’appauvrit par un double biais également. 

Question : pourquoi les prêteurs amassent une telle quantité d’argents alors qu’ils sont suffisamment riches ? et pourquoi orienter les classes moyennes vers une paupérisation en transférant la richesse avec un rythme exponentiel ?

Peut-être que le but est justement de maintenir la classe moyenne dans la pauvreté pour qu’elle ne se révolte pas ?

Vu qu’il y a la richesse mais qu’elle est intentionnellement transférée, le but réel est-il une mise sous esclavage ? 

Comments

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *