Depuis leur apparition et leur démocratisation, les drones fascinent. Christophe s’en est inspiré pour une magnifique chanson, comme souvent. Alan Walker continue de s’en inspirer à chacun de ses albums, avec la particularité de mettre en avant le A et le W dans un sigle qui ressemble au symbole maçonnique, ce qui n’est pas sans rappeler que Mozart était aussi un maçon. Puisque je n’ai pas le culte du secret et de l’élitisme, ma nature me poussant à partager ce que je sais, le maçonisme me semble par trop opaque.
Pourquoi les drones fascinent ? Parce qu’ils volent ? parce qu’ils sont petits ? parce qu’ils sont guidés de loin par une télécommande, donnant au joueur un sentiment d’impunité et d’absence de risque, tout en allant dans des lieux interdits : très haut dans le ciel, très loin dans un pays à l’autre bout du monde, grâce à un guidage par satellite ? Une sorte d’espionnage de l’intimité alors qu’on est assis confortablement sur son fauteuil dans son jardin ? C’est un peu comme regarder un film X les volets fermés, ou recevoir un bakchich à l’abris des regards.
Les drones films des paysages extraordinaires.
Les drones portent des bombes et vont exploser dans les villes.
Lorsqu’ils sont plusieurs et coordonnés, ils représentent des scènes de dragons ou autres, dans une pure féérie.
Mais les drones ne sont-ils pas en train d’être dépassés ? Car ils dépendent de l’opérateur, un peu comme un sujet MK Ultra a besoin de son handler, ou comme Emma a besoin de. Avec l’amélioration de la robotique et de l’IA. Le prochain saut serait d’intégrer une IA dans un robot humanoïde. Avec cette étape, pas besoin d’opérateur : ce serait une vraie interaction sociale.




Leave a Reply